Les écurie d'Augias

la collusion administrative par yab

 Poème sur les abus des pouvoirs publics et la collusion des politiques, leurs crimes de leurs inconséquences mafieuses.

Claude

Te pavanant ostensiblement dans tes compromis inconséquents
Habillée de tes plus beaux attraits cousus des chairs humaines,
Transpirante d'infantes nuisances que tu voudrais être pouvoir.
Ta lâche croyance illusionne ta maussade existence usurpée
Sortilèges capricieux déguisés en privilèges tu t'octroies d'abus.
Car déconsidérer autrui conforme ton pernicieux paraitre idolâtré.

Accumulant les cendres moulés d'une richesse pourrissante,
Enveloppée dans l'ignare opulence de tes discours prédigérés
Te grimant la face blafarde pour déguiser le reflet de ton miroir,
C'est de leur sang que tu maquilles ton humanité simulée.
hyènes purulentes tu nourris de pains arrachés à tes pairs,
dont tu dissimules les pestilentielles nécrologies abandonnées.

De vertueux devoirs sans droit tu crois m'imposer,
De ta surdité bêtifiante tu entends me culpabiliser,
De ta cécité écervelée tu veux me responsabiliser,
Pour ne pas affronter ton assassine lâcheté,
D'inquisitoires excuses tu justifies ta trivialité masquée,
Abrutissante ignorance tu argues par méchanceté,
Pour dissimuler le fruit de tes désinvoltures.

Gesticulante Nérone enjuponnée grimaçant ta réalité travestie,
Jacassante bestialité de tes faux sourires putricides,
à ta gloire auréolée des sacrifices d'autrui qui t'ont construit
Marionnette grenouillante décharnée en robe gueunillante,
aux membres parfumés d'une délétère fragrance nauséeuse,
Qui assassine ceux qui l'ont nourri, sacrifié leurs mains et leur rêves,
En buvant les poussières osseuses de ton narcissique autel.

Ridicule Empire nauséabond de ta divine assiégée tu t'accroches
Illusoire règne mortifère de tes obsessionnels dénis tu t'enfermes
Courtisans flatulents tu t'entoures et de leurs mensonges tu t'habilles
Révoltes sanglantes et désolation par tes lugubres desseins tu nourris
Que malsaines jalousies et ton ombre déformée t'asservissent, j'ai pitié
Que tu veuilles masquer tes richesses mal acquises, je comprends
Que mon meurtre t'est nécessaire pour te sembler exister, j'entends
Que tu comptes sur la peur des gens que tu distilles, je le sais
Mais quand habit et fauteuil tes maitres retireront, que te restera t'il pour de vrai,
Quand je ne serai plus là pour te relever ?

Que ton nom soit sanctifié,
Que ton visage soit révélé,
Que ton royaume soit dévoilé,
afin qu'humanité soit libérée.

Copyright 2017"Les Ecuries d'Augias" est un texte écrit par Yvan Besnard. Tout droit de reproduction est interdit quel qu'en soit la forme sans un accord écrit de son auteur.


à tous ceux et celles qui se prennent pour des Claude
et qui ne sont que les claudettes d'une illusion